L’analogie avec le coût psychique de la violence est d'une puissance absolue. On sous-estime toujours à quel point la peur du vide ou la perte d’un confort matériel (la cage dorée) maintient les êtres dans des boucles qui les asphyxient.
Choisir de "gagner moins" ou de partir pour reconstruire sa dignité dans un espace plus petit, ce n'est pas un renoncement, c'est un acte de légitime défense de son état intérieur. Le vivant produit et retrouve son élan en lâchant ce qui l'use, pas en accumulant les compromis ou la soumission. Accepter le vide transitoire est souvent le seul chemin pour retrouver son propre gouvernail et recommencer à respirer. Merci pour cette clarté.
Ça fait écho avec un article lu sur Corinne Maier, sociologue ayant écrit « Non merci », elle évoque une forme de démobilisation générale, liée à une grande fatigue face à la compétition permanente. Entre autres. Merci pour cette réflexion qui enrichit !
Très intéressante réflexion qui devrait vraiment percoler largement ! J'ai moi-même renoncé à un poste de responsable et réduit mon temps de travail . Non seulement le temps de travail libéré a bénéficié à un jeune sans emploi, mais ce fut réellement pour moi, l'opportunité pour un "Nouveau Départ"...
Belle comparaison : le harcèlement, que ce soit d'un conjoint ou d'un pays, c'est du pareil au même : des choix à faire, aller chercher de l'aide et des alliés. Voir à long terme les bénéfices invisibles au départ.
L’analogie avec le coût psychique de la violence est d'une puissance absolue. On sous-estime toujours à quel point la peur du vide ou la perte d’un confort matériel (la cage dorée) maintient les êtres dans des boucles qui les asphyxient.
Choisir de "gagner moins" ou de partir pour reconstruire sa dignité dans un espace plus petit, ce n'est pas un renoncement, c'est un acte de légitime défense de son état intérieur. Le vivant produit et retrouve son élan en lâchant ce qui l'use, pas en accumulant les compromis ou la soumission. Accepter le vide transitoire est souvent le seul chemin pour retrouver son propre gouvernail et recommencer à respirer. Merci pour cette clarté.
Ça fait écho avec un article lu sur Corinne Maier, sociologue ayant écrit « Non merci », elle évoque une forme de démobilisation générale, liée à une grande fatigue face à la compétition permanente. Entre autres. Merci pour cette réflexion qui enrichit !
Très intéressante réflexion qui devrait vraiment percoler largement ! J'ai moi-même renoncé à un poste de responsable et réduit mon temps de travail . Non seulement le temps de travail libéré a bénéficié à un jeune sans emploi, mais ce fut réellement pour moi, l'opportunité pour un "Nouveau Départ"...
Belle comparaison : le harcèlement, que ce soit d'un conjoint ou d'un pays, c'est du pareil au même : des choix à faire, aller chercher de l'aide et des alliés. Voir à long terme les bénéfices invisibles au départ.